Tour d’horizon des congés en entreprise

Le congé, qu’il soit payé ou non par l'entreprise, permet au salarié de mener à bien sa vie personnelle et ses projets en parallèle de son activité professionnelle.

Quel que soit le type de contrat, l’employé d’une entreprise accumule au fil des mois des jours de congés payés par l’employeur. Dans cette catégorie, se retrouvent les congés annuels, le congé maternité et paternité, le congé de reclassement, le congé pour raisons familiales, le congé maladie et de longue maladie. La catégorie de congés non payés par l’entreprise englobe quant à elle le CIF, le congé sabbatique, le congé sans solde, le congé parental d’éducation et le congé d’adoption.

Les différents types de congés payés

Les congés annuels représentent sans doute la catégorie de congés payés la plus connue. Ces derniers sont calculés à hauteur de 2 jours et demi par mois de travail. Au total, on décompte 5 semaines pour une année entière du 1er juin au 31 mai. Le congé maternité compte quant à lui 16 semaines de repos (6 semaines avant l’accouchement et 10 semaines après). Dans la même idée, le congé paternité, qui était jusqu’alors de 11 jours, a désormais été étendu à 25 jours.

Les congés payés par l’entreprise peuvent également prendre la forme d’un congé pour raisons familiales (mariage, naissance, décès, enfant malade, solidarité familiale). Ce type de congé est accessible avec un justificatif et ce, quelle que soit l’ancienneté de l’employé.

Le congé de reclassement s’étend de 4 à 12 mois. Il concerne un salarié licencié pour motif économique dans une entreprise d’au moins 1 000 personnes. Enfin, le congé maladie illustre quant à lui un arrêt de travail pour incapacité temporaire d’exercer son métier. Dans ce cas, un arrêt de travail doit être fourni à l’employeur sous 48 heures. Le congé de longue maladie peut durer jusqu’à 5 ans, voire 8 ans, si la maladie a été contractée sur le lieu de travail. Ce congé est justifié par un certificat médical attestant que la maladie du salarié nécessite un arrêt.

Les congés non payés par l’employeur

Le CIF ou congé individuel de formation est le droit de s’absenter de son travail dans le but de suivre la formation de son choix. Ce sont des organismes agréés par l’État, comme le FONGECIF, qui financent cela. Le congé sabbatique peut être pris par un employé selon son ancienneté et son activité. D’une durée maximale de 11 mois, il permet de réaliser un projet personnel. Le congé sans solde et non rémunéré peut être accordé à un employé sur demande.

Le congé parental d’éducation est d’une durée maximale de 1 an mais peut être prolongé deux fois. Il intervient à la suite d’une naissance ou d’une adoption d’un enfant de moins de 16 ans. À savoir que l’employeur ne peut pas refuser ce congé. En revanche, l’employé n’est pas payé pendant toute la période de l’arrêt. Enfin, le congé d’adoption est généralement d’une durée maximale de 10 semaines. Il concerne les salariés qui adoptent un enfant de moins de 15 ans.

Le congé, qu’il soit payé ou non par l’entreprise, permet au salarié de mener à bien sa vie personnelle et ses projets en parallèle de son activité professionnelle.