2020 : le boom du recrutement dans les start-up ?

Alors que le CES de Las Vegas, événement incontournable des entreprises de la tech, vient de s'achever, les nouvelles sont bonnes pour les start-up françaises

Alors que le CES de Las Vegas, événement incontournable des entreprises de la tech, vient de s’achever, les nouvelles sont bonnes pour les start-up françaises. Leurs projets, plus innovants les uns que les autres, ne cessent de faire la une et elles ont besoin de bras pour avancer et grandir. Ainsi, d’après la Banque publique d’investissement (Bpifrance) qui finance 4000 start-up par an depuis 2017, entre 20 et 25 000 postes sont à pourvoir cette année dans le secteur.

Seulement dans la tech, le digital pur et le code ? Non, pas forcément. Si les start-up ont une image très technique, avec des profils d’ingénieurs, de data analysts, et d’experts en tout genre, elles évoluent dans des secteurs très différents. Si bien que des ouvriers, tout comme des mécaniciens, auront aussi un rôle très important à jouer cette année dans les chaînes de production, sans oublier des profils financiers, très recherchés. 

Les start-up, à la recherche de levée de fonds, sont aussi les premières à avoir digitalisé leur service financier et à se mettre en ordre de marche sur l’intelligence artificielle au service de la trésorerie… et de la sécurité. Avec la loi européenne RGPD, la protection des données est devenue essentielle au sein même des start-up, des entreprises en générale, tout comme chez de jeunes entreprises spécialisées dans ce domaine. Pourtant, tout n’est pas si rose dans le monde de la tech. Les start-up sont des paris risqués. Et les échecs de ces entreprises sont plus courants que les succès à la une.