La France dans le Top 3 mondial de l’enseignement supérieur

Le gouvernement vient de publier le classement 2021 de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU), plus connu sous le nom de "classement de Shanghai", qui distingue les 1000 meilleures universités mondiales et où la France s’est illustrée en conservant sa troisième place.

Le gouvernement vient de publier le classement 2021 de l’Academic Ranking of World Universities (ARWU), plus connu sous le nom de « classement de Shanghai », qui distingue les 1000 meilleures universités mondiales et où la France s’est illustrée en conservant sa troisième place.

L’envie de faire rayonner le pays dans le monde entier

Frédérique Vidal, ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a tenu à saluer ce bon résultat, synonyme de reconnaissance mondiale de l’attractivité et du niveau d’excellence de l’enseignement prodigué dans les établissements scientifiques Français.

La politique de regroupement des établissements instaurée en 2018 semble porter ses fruits, puisque 4 des universités françaises qui ont été primées dans le Top 100, ont adopté ce nouveau modèle d’organisation. C’est le cas de l’université Paris-Saclay, qui est passée du 14ème au 13ème rang mondial cette année, notamment grâce à sa remarquable distinction obtenue en mai dernier par le Classement thématique de Shangai, la plaçant 1ère mondiale dans la filière mathématique. À Paris également, l’université de la Sorbonne est désormais au 35ème rang mondial, après un gain de 4 places. Paris Sciences & Lettres ainsi que l’Université de Paris restent quant à elles respectivement dans le Top 50 et Top 100 mondial. Les universités de province ne sont pas en reste puisqu’il est à noter l’entrée au classement de l’INSA Toulouse et de la Montpellier Business School.

L’ambition affichée par le gouvernement est claire, il s’agit de faire rayonner la France à l’international, en incubant les prochaines générations de scientifiques du plus haut niveau mondial.

Les moyens donnés à cette ambition 

Ces excellents résultats viennent confirmer la bonne direction de la politique menée pour la recherche et l’enseignement supérieur en France. Cette dynamique de regroupement expérimental entre établissements sera renforcée avec la promulgation de la loi créant une planification pluriannuelle de la recherche.

Un fonds de 25 millions d’euros supplémentaires sera alloué sur les dix prochaines années, pour soutenir cette planification de la recherche, avec pour objectif de pérenniser les distinctions mondiales obtenues par la France. Cet investissement va dans le sens des ambitions communes des investissements d’avenir et du plan de relance (36 milliards d’euros), du programme de recherche Horizon Europe (95,5 milliards jusqu’en 2027) ainsi que des contrats de Plan État-Région.

La recherche et l’enseignement supérieur sont des enjeux stratégiques majeurs, que ce soit au niveau du rayonnement international qu’ils procurent mais également dans l’émergence de nouvelles technologies nécessaires à la transition écologique. L’État se dote de moyens importants en vue d’accroître sa compétitivité sur ce segment crucial.