Les Ateliers durables

Créés en 2013 par Benjamin Combes, les Ateliers Durables visent à accompagner les entreprises dans leur transition écologique tout en s’attachant au bien-être des équipes.

Les Ateliers durables cultivent les liens entre bien-être au travail, santé et environnement

Créés en 2013 par Benjamin Combes, les Ateliers Durables visent à accompagner les entreprises dans leur transition écologique tout en s’attachant au bien-être des équipes. Ce collectif comprend aujourd’hui un noyau dur d’une quarantaine de personnes et près de 150 intervenants provenant du système de santé, du monde associatif et des professionnels de l’accompagnement.

Depuis sa création la vocation des Ateliers Durables a quelque peu évolué comme l’explique son fondateur. “Nous souhaitons amener les sujets qui agitent la société dans l’enceinte, un peu plus rigide, de l’entreprise. Que ce soit la consommation responsable, la place du digital dans nos vies, le féminisme. La psycho-écologie, popularisée par Boris Cyrulnik, commence tout juste à entrer dans l’entreprise, mais il reste encore des zones grises”.

Pour cultiver les liens qu’il estime indissociables entre santé, bien-être au travail et développement durable, Benjamin Combes veille à mesurer, lors du recrutement des intervenants, l’originalité de l’approche, l’expérience dans l’animation et l’adhésion aux valeurs du collectif. “Plus que des métiers nous recrutons des profils à l’image de Valérie. Professionnelle du monde des télécoms, elle est devenue ostéopathe et intervient sur les questions d’intelligence émotionnelle. Toute la difficulté consiste à avoir un cœur commun tout en favorisant la variété des approches. Dans l’organisation des ateliers nous invitons les intervenants à proposer 1/3 d’apport de contenu, 1/3 de temps d’échange, 1/3 de pratique”. Qu’ils soient coach, psychologue, naturopathe, spécialiste de l’intelligence collective ou acteur du monde associatif, la plupart proviennent du monde de l’entreprise.

La méthode Métanature

C’est le cas d’Estelle Becuwe, ancienne responsable RSE pour de grands groupes, aujourd’hui intervenante en vitalité au travail. Elle propose, entre autres, des séminaires en plein air. “Le fait de plonger les équipes dans un environnement naturel, même un jardin artificiel change les marqueurs du stress, l’état d’esprit et crée une ouverture pour travailler les sujets autrement“. Elle s’appuie sur la méthode méta-nature utilisant les éléments naturels comme support de métaphore. “Il s’agit d’amener les individus à traiter un sujet en utilisant les arbres, les buissons, les feuilles mortes, le humus, les points d’eau. Tous les éléments de la nature servent à libérer la parole et les idées, pour avancer sur des sujets en lien avec la qualité de vie au travail (QVT), la manière de mieux fonctionner en équipe, de gérer le stress mais aussi sur des problématiques plus globales de l’entreprise” explique-t-elle. Au cours de la journée, les participants alternent entre les séances de travail, les exercices de respiration, de marche en conscience ou de contact avec les arbres. “Se mettre au diapason de la nature laisse plus de place pour écouter ses ressentis, être davantage dans la réflexion que dans la réaction” précise Estelle Becuwe.

L’expérience de Storengy

Storengy, filiale d’Engie, premier opérateur de stockage de gaz naturel en Europe, a fait appel aux Ateliers durables, en 2020 pour son séminaire annuel réunissant les responsables QVT de ses dix sites de stockage français. Au programme de cette matinée figurait un rappel des bases de la QVT et du rôle du référent, un atelier participatif mettant en avant les réussites et les difficultés pour faire reconnaitre ce rôle, l’élaboration d’une feuille de route pour l’année avec des thèmes communs et des déclinaisons locales. “Le réseau QVT existe depuis trois ans chez Storengy. En raison de la distance, chacun travaille un peu dans son coin tout en pouvant compter sur la richesse des ancrages territoriaux avec des enjeux locaux différents” raconte Constance Thierry, chargée d’affaires RSE. Tous les deux mois, ces référents sont réunis autour de grands événements structurants (semaine de la QVT, du handicap) et de projets locaux, comme la mise en place de potagers, le tri ou le compostage  des déchets. L’objectif est de les évaluer puis de les dupliquer lorsque c’est envisageable.

Jusqu’en 2015 les sites de stockage, classés SEVESO, étaient relativement fermés sur eux-mêmes. Plus ouverts sur leurs territoires ils prennent désormais davantage en compte au-delà de la sécurité, la santé des salariés, leur bien-être mais aussi leur cadre de travail qui passe par les bâtiments et leur environnement immédiat.

“Chez Storengy la RSE s’organise autour du volet social, sociétal et environnemental. Cette vision globale apporte une grande richesse” précise la responsable RSE.

Lien vers le site Ateliers durables

Nos valeurs
Au sein de l’Observatoire de la Compétence Métier, notre ambition première est de remettre l’humain au centre de l’équilibre des entreprises.

Depuis sa création, l’Observatoire de la Compétence Métier s’est donné pour mission de fédérer et d’informer les professionnels et les particuliers sur la nécessaire préservation et promotion de l’humain ainsi que de la compétence métier en entreprise. Nous sommes en effet convaincus que la compétence métier et l’expertise des femmes et des hommes qui composent l’entreprise se révèlent à long terme un patrimoine inestimable.

Notre ambition, au travers de nos publications, est d’affirmer avec conviction que ces valeurs sont le véritable patrimoine de l’entreprise, la réelle valeur ajoutée et surtout la meilleure protection contre les dérives actuelles que sont la standardisation, la vision court-termiste et le nivellement par le bas des logiques d’entreprise.