Vendredi Lecture | Foutez-vous la paix et commencez à vivre

Aujourd’hui, l’Observatoire OCM vous recommande vivement la lecture de Foutez-vous la paix et commencez à vivre de Fabrice Midal, fondateur de l’Ecole occidentale de la méditation

Nous assistons aujourd’hui à un engouement général pour la méditation.

Les vertus de cette pratique sont sur toutes les lèvres, dans tous les magazines et les startuppers à succès placent, sans surprise, la méditation sur un piédestal, un moment clé de leur routine personnelle, afin de s’assurer de “rester focus” tout le long de la journée. Il devient désormais absolument impératif de brandir en entreprise l’étendard de la méditation afin de “passer” pour quelqu’un “de bien”, “de calme” et “d’attentif” aux autres.

Nous forçons volontairement le trait. Toutefois, nous nous sommes interrogés sur le fait de savoir si cette pratique, initialement louable et bénéfique, n’était pas victime de son succès et désormais vidée de son sens pour devenir un concept galvaudé.

Voici un livre qui nous a fait changer d’avis ! Aujourd’hui, l’Observatoire OCM vous recommande vivement la lecture de Foutez-vous la paix et commencez à vivre de Fabrice Midal, fondateur de l’Ecole occidentale de la méditation édité chez Flammarion.  “Libérateur et déculpabilisant” “Pétri de bon sens“, “une invitation à renouer avec notre liberté intérieure malgré les pressions“, la presse ne tarie pas d’éloge pour décrire cet ouvrage et nous partageons ces avis. Fabrice Midal nous explique dans un style clair et direct sa vision de la méditation et sa manière de l’enseigner. Selon lui, la méditation n’a pas pour objectif de devenir sage, calme ou patient ou de se libérer des pensées qui nous traversent. La pratique de la méditation ne doit être perçue comme une injonction en vue de se libérer du stress, d’être plus présent dans sa vie ou plus performant au travail. Selon Fabrice Midal, la méditation n’a pas d’objet en soi, de logique de performance ni même de but si ce n’est retrouver l’écoute de soi qui nous rend libres et créatifs.

Nous nous torturons à intégrer des normes, des injonctions, des modèles qui ne nous correspondent pas. Nous nous torturons parce que nous voulons “mieux faire” et que nous estimons ne jamais “bien faire” (…). Nous sommes pris dans un activisme frénétique qui nous rend complétement aveugles. Happés par l’urgence de “faire”, nous ne voyons plus qu’en réalité nous ne “faisons” rien : nous nous agitons et oublions l’essentiel. Nous oublions d’oser. Foutez-vous la paix !

Bonne lecture à tous.

Lien vers l’ouvrage